C’est l’heure du BIM : Dernier baroud des pro-Trump, frappe française controversée au Mali et le plan de Macron pour vacciner

Des partisans de Donald Trump devant la Cour suprême des Etats-Unis, à Washington le 5 janvier 2021. — Kent Nishimura/Los Angeles Times

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Ce mercredi est un jour important pour le processus démocratique américain. A 13 heures (19 heures à Paris), le Congrès va ouvrir sa session pour compter les votes du collège électoral concernant la présidentielle. D’habitude, c’est une cérémonie qui relève de la simple formalité. Mais alors que Donald Trump refuse de reconnaître sa défaite, une bataille sans précédent va cette fois se tenir. Toutefois, malgré la contestation attendue de nombreux élus républicains et la pression d’une Marche pour Trump organisée à Washington, la majorité démocrate à la Chambre protège Joe Biden de tout retournement de situation.

Il faudra également avoir ce mercredi les yeux rivés sur notre live spécial Géorgie. Dans cet Etat, deux élections sénatoriales cruciales se sont tenues mardi et pour l’heure, les résultats sont toujours incertains.

Au Mali, l’armée française est accusée d’avoir tué des civils qui participaient à une fête de mariage, lors d’une frappe contre des djihadistes, dimanche dans le centre du pays. Les messages ont proliféré sur les réseaux sociaux depuis trois jours sur les évènements survenus dans le village de Bounti, un des principaux foyers de violence de cette région plongée dans la tourmente. Des villageois ont évoqué des tirs venus d’un hélicoptère non-identifié selon eux lors d’un mariage. Ils ont évoqué jusqu’à une vingtaine de morts. L’état-major français a réfuté ces dires en expliquant plutôt qu’une patrouille d’avions de chasse avait « neutralisé » des dizaines de djihadistes préalablement repérés après une opération de renseignement de plusieurs jours.

Emmanuel Macron a dévoilé mardi soir aux élus locaux de Touraine, qu’il a rencontré à Tours, les grandes lignes de l’accélération de la stratégie vaccinale. « Le président de la République nous a indiqué qu’il y aurait deux phases : l’une jusqu’à fin mars pour vacciner les plus fragiles et les soignants, avec une simplification du recueil du consentement dans les Ehpad », a expliqué le président du conseil départemental d’Indre-et-Loire Jean-Gérard Paumier. Ensuite, « une stratégie beaucoup plus large, qu’il a appelée de type grippale, comme on le fait aujourd’hui pour la grippe, avec des vaccins plus simples à conserver ». Par cette rencontre, le président de la République a ainsi tenté de faire taire les nombreuses critiques sur le lent démarrage de la campagne de vaccination en France par rapport à l’Allemagne ou au Royaume-Uni.

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