C’est l’heure du BIM : Carlos Ghosn en fuite, raffineries bloquées en janvier et Toulouse-Blagnac de nouveau français

Carlos Ghosn en 2017. — Michel Euler/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

C’est sans doute la dernière énorme surprise de 2019 et nul doute qu’elle ne va pas du tout faire plaisir aux autorités judiciaires japonaises. Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault-Nissan, assigné à résidence au Japon depuis le 25 avril 2019, dans l’attente de son procès programmé pour 2020, a choisi de fuir. Dans un communiqué, il a lui-même confirmé qu’il ne se trouvait plus à Tokyo. « Je suis à présent au Liban. Je ne suis plus l’otage d’un système judiciaire japonais partial où prévaut la présomption de culpabilité », a-t-il écrit, selon un document transmis par ses porte-parole. Il a en outre promis de parler aux médias la semaine prochaine.

Un « temps fort » dans les raffineries françaises. C’est en tout cas la volonté de la CGT, qui appelle à un blocage de trois jours pour protester contre la réforme des retraites. Ce mouvement devrait se tenir du 7 au 10 janvier. Avec la grève dans les transports, janvier devrait donc être un mois particulièrement difficile pour qui voudra se déplacer.

Casil vient de vendre participation de 49,99 % dans le capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac au français Eiffage. Le groupe chinois avait investi en 2015 et réalise aujourd’hui une plus-value de près de 200 millions d’euros. Pourtant, au moment de la privatisation, l’Etat tablait sur un partenariat de long terme. Les collectivités locales, propriétaires à hauteur de 40 %, relançaient pour leur part régulièrement des polémiques sur la vision court termiste du groupe chinois.

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