C’est l’heure du BIM : BoJo souffleté, Dorian meurtrier et Monfils éliminé

Les députés britanniques ont rejeté le 4 septembre 2019 la motion soumise par Boris Johnson, destinée à organiser des élections anticipées le 15 octobre. — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

La partie de billard à trois bandes du Brexit continue. Mercredi soir, Boris Johnson a essuyé une double défaite plongeant le Royaume-Uni dans l’incertitude. Le Parlement britannique a d’abord adopté un texte de loi réclamant le report du Brexit de trois mois avant de rejeter des élections générales convoquées par le Premier ministre conservateur le 15 octobre. Selon toute vraisemblance, il s’agit d’un coup de poker des travaillistes, qui sont favorables à la tenue d’un scrutin mais veulent d’abord que le texte empêchant un « no deal » soit entérinée par la chambre des Lords, pour empêcher tout passage en force de Boris Johnson. Voici les scénarios possibles.

Une « tragédie absolue ». C’est ainsi que le ministre de la santé des Bahamas, Duane Sands, a décrit la situation dans l’archipel après le passage de l’ouragan Dorian, qui a fait au moins 20 morts – et sans doute davantage. Il a été relevé en catégorie 3, avec des vents à 185 km/h, ont annoncé mercredi les services météo américains. Les Nations unies, de leur côté, ont estimé mercredi soir qu’environ 70.000 personnes avaient « besoin d’une aide immédiate » aux Bahamas alors que Dorian poursuit sa route le long de la côte sud-est des Etats-Unis, Géorgie en tête.

Il pourra avoir des regrets. Dans la moiteur de l’été new-yorkais, Gaël Monfils a été éliminé en quarts de finale de l’US Open par l’Italien Matteo Berrettini au terme d’un match épique en cinq sets (3-6, 6-3, 6-2, 3-6, 7-6 [7/5]). Il n’y a plus de Français dans le tournoi. « Quel combat ! » a lancé l’Italien (25e mondial) à l’issue des 3h57 minutes de bras de fer. « Je ne me souviens d’aucun point… que de la balle de match. Et des double fautes, j’en ai trop fait », a-t-il ajouté. « En jouant, je me disais que c’était le plus beau match que j’ai vu, alors même que je le jouais ! », a encore dit Berrettini qui sera le deuxième Italien à jouer une demi-finale de Grand Chelem après Corrado Barazzutti en 1977 à l’US Open.

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