C’est l’heure du BIM : Affaire Preynat, nouvelle vidéo du crash et Ségolène Royal remerciée

Bernard Preynat au Tribunal correctionnel de Lyon, le 13 janvier 2020. — Laurent Cipriani/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

« Je n’ai jamais été attiré sexuellement par les femmes, ni par les hommes adultes. Uniquement par les petits garçons ». A la barre du tribunal correctionnel de Lyon, Bernard Preynat, 74 ans, ancien prêtre du diocèse de Lyon, poursuivi aujourd’hui pour agressions sexuelles sur mineurs, le confesse : « Ce n’est pas facile de dire que l’on est un pédophile ». Il l’admet pourtant mardi devant les juges lors de la première journée de son procès qui se tiendra jusqu’à la fin de la semaine.

L’avion civil ukrainien abattu en Iran le 8 janvier a été atteint par deux missiles tirés depuis une base militaire près de Téhéran, selon de nouvelles images vidéos publiées mardi par le New York Times. Ces images, tirées d’une caméra de vidéosurveillance et filmées par un téléphone portable, montrent la trajectoire d’un objet brillant dans la nuit, puis une explosion dans le ciel après près de 20 secondes. Un second objet lumineux est lancé dix secondes plus tard du même endroit, dans la même direction, et explose dix secondes après. Une minute plus tard, une boule de feu apparaît brièvement en haut de l’écran.

Elisabeth Borne lui avait lancé dimanche un ultimatum la sommant de se taire. Ségolène Royal a dévoilé ce mardi sur Facebook (publication supprimée depuis) une lettre du gouvernement adressée à l’ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles dans laquelle on la menace de mettre fin à ses fonctions. L’ancienne ministre de l’Environnement a réagi à une information du Canard enchaîné ce mardi en indiquant sur Facebook : « En fait, je ne suis pas convoquée car le licenciement de cette mission bénévole sur les pôles a déjà eu lieu, sans entretien préalable, comme indiqué dans la lettre ci-jointe. Je comprends par cette lettre que le président de la République va mettre fin à mes fonctions à un prochain Conseil des ministres puisque je n’ai pas l’intention de renoncer à ma liberté d’opinion et d’expression garantie par la Constitution. J’en prends acte. »

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