Braun-Pivet saisit la justice après la divulgation des données personnelles des députés
Mardi, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a alerté la justice après la diffusion sur les réseaux sociaux de données personnelles visant des députés et des agents de l’institution. Dans une lettre datée du 3 février, elle précise agir « en application de l’article 40 du code de procédure pénale » et transmettre « une série d’éléments faisant état de la diffusion sur les réseaux sociaux de données personnelles (adresses professionnelles et personnelles, téléphones, mails) concernant de nombreux députés et membres du personnel de l’Assemblée nationale ».
Mardi, Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a alerté la justice suite à la circulation sur les réseaux sociaux de données personnelles concernant des députés et des agents de l’institution. Dans un message publié sur X, elle a qualifié la situation d’« extrême gravité » et a annoncé avoir « immédiatement saisi la Procureure de la République » ainsi que procédé à « un signalement auprès de Pharos pour que ces faits soient examinés et que les responsabilités soient établies ».
Dans une lettre datée du 3 février, elle a précisé qu’elle agissait « en application de l’article 40 du code de procédure pénale » et transmettait « une série d’éléments relatifs à la diffusion sur les réseaux sociaux de données personnelles (adresses professionnelles et personnelles, téléphones, mails) concernant de nombreux députés et membres du personnel de l’Assemblée nationale ».
Selon ce courrier, une enquête interne, réalisée par les services informatiques de l’Assemblée nationale, a été menée pour déterminer l’origine de ces informations. « L’enquête interne a permis d’établir que ces informations ne sont pas issues d’une attaque des bases de données de l’Assemblée », a écrit Yaël Braun-Pivet.
Elle a également souligné que ces faits « portent atteinte à la vie privée et à la sécurité des personnes concernées dans un contexte dont vous connaissez la sensibilité » et a demandé qu’ils soient examinés « avec la plus grande attention afin de déterminer s’ils sont susceptibles de donner lieu à des suites judiciaires ».

