France

Affaire Bétharram : « Nous ne souhaitons pas rouvrir le site », affirme l’enseignement catholique.

Guillaume Prévost a affirmé lundi : « Nous souhaitons fermer le site », après avoir déclaré précédemment qu’il n’était « pas question de fermeture de l’établissement ». Depuis deux ans, près de 250 plaintes ont été déposées par d’anciens élèves de Notre-Dame-de-Bétharram auprès du parquet de Pau, concernant des faits commis entre la fin des années 1950 et le début des années 2000.


C’est oui, c’est non, et finalement… oui, Bétharram va fermer. « Nous souhaitons fermer le site », « c’est clairement notre objectif », a déclaré le secrétaire général de l’enseignement catholique Guillaume Prévost lundi, après avoir d’abord affirmé il y a quelques jours via son instance qu’il n’était « pas question de fermeture de l’établissement ».

« Nous ne souhaitons pas le faire dans n’importe quelles conditions, compte tenu de nos responsabilités » vis-à-vis des victimes et des familles notamment, a poursuivi Guillaume Prévost lors d’une conférence de presse. « Nous nous sommes donnés trois mois pour aboutir », a-t-il ajouté.

« Un symbole »

Le président de la Fédération nationale des organismes de gestion de l’enseignement catholique (Fnogec) avait annoncé jeudi que l’école catholique Notre-Dame de Bétharram allait fermer, avant d’être démenti par le secrétariat général de l’Enseignement catholique. Sur le site, il y a « un symbole, un bâtiment » qui « est la version négative qu’il faut quitter », a affirmé ce lundi le président de la Fnogec.

Depuis deux ans, près de 250 plaintes ont été déposées par d’anciens élèves de Notre-Dame-de-Bétharram auprès du parquet de Pau, visant des prêtres et des laïcs pour des faits commis entre la fin des années 1950 et le début des années 2000.