Affaire Benalla : L’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron jugé du 13 septembre au 1er octobre pour les violences du 1er-mai et l’affaire des passeports

Alexandre Benalla, le 26 février 2019 à la sortie de la prison de la Santé à Paris. — JACQUES DEMARTHON / AFP

L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, sera jugé du 13 septembre au 1er octobre pour des violences commises lors de la manifestation du 1er-mai 2018 et l’utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques, a annoncé le tribunal correctionnel de Paris, ce mardi.

Le tribunal a ordonné, lors d’une audience de procédure, la jonction des deux affaires pour une bonne administration de la justice. Les révélations du journal Le Monde en juillet 2018 montrant Alexandre Benalla, alors chargé de mission à l’Elysée, coiffé d’un casque à visière des forces de l’ordre frappant un manifestant sur la place de la Contrescarpe à Paris, avaient entraîné un scandale politique.

Trois autres personnes renvoyées pour les violences du 1er-mai

Mi-avril, le juge d’instruction, chargé d’enquêter sur l’affaire des violences du 1er mai 2018 dans la capitale, avait décidé de renvoyer en procès quatre personnes, dont Alexandre Benalla. L’ordonnance de renvoi au tribunal correctionnel, quasi conforme aux réquisitions du parquet de Paris, renvoie l’ex-chargé de mission, reconverti dans le privé, pour « violences volontaires », « immixtion sans titre dans l’exercice d’une fonction publique » ou encore « port d’arme » ou « port public d’insigne » non autorisé.

Mi-janvier, qu’Alexandre Benalla avait été renvoyé en correctionnelle dans l’affaire des passeports diplomatiques et de service pour « faux » et « usage de faux » et « usage public et sans droit de documents justifiant d’une qualité professionnelle ».

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