France

Aéroport d’Orly : Un avion EasyJet ne décolle pas après des tirs de mortier

Un nuage de fumée a conduit le pilote à effectuer un tour de piste avant d’atterrir à l’aéroport d’Orly, où la fin du vol de la compagnie EasyJet a été légèrement retardée dimanche après-midi à cause de tirs de mortier d’artifice. Les premiers éléments de l’enquête montrent que ces tirs provenaient des communes limitrophes d’Ablon-sur-Seine et de Villeneuve-le-Roi, et à 14 heures, aucune personne n’avait été interpellée.


Un nuage de fumée a éveillé l’attention du pilote. Face à cet obstacle, il a choisi de faire un tour de piste avant d’atterrir un peu plus loin à l’aéroport d’Orly. Le retour au sol d’un vol de la compagnie EasyJet a été légèrement retardé dimanche après-midi en raison de tirs de mortier d’artifice, a indiqué à l’AFP une source policière. Ces tirs pourraient provenir d’un convoi de mariage.

« EasyJet peut confirmer que le commandant de bord du vol EJU4874 entre Venise et Paris-Orly le 5 avril a décidé d’effectuer une remise de gaz de routine à son arrivée à Orly en raison de la présence supposée de feux d’artifice à proximité de la piste », a expliqué EasyJet, contactée par l’AFP.

« Les pilotes d’EasyJet sont hautement qualifiés pour réaliser des remises de gaz par précaution et conformément à nos procédures, et le vol a ensuite atterri normalement. À aucun moment la sécurité des passagers à bord n’a été compromise », a insisté la compagnie.

Célébration nuptiale

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que les tirs provenaient des communes voisines d’Ablon-sur-Seine et de Villeneuve-le-Roi. Des images prises par un témoin montrent un véhicule berline avec plusieurs individus à proximité tirant des mortiers d’artifices dans les airs, selon la même source policière.

Une source proche du dossier souligne que le véhicule semble au premier abord faire partie d’un cortège nuptial et que les tirs « seraient semble-t-il des tirs de célébration non autorisés ».

À 14 heures, aucune personne n’avait été interpellée, ont confirmé plusieurs sources à l’AFP, rendant ainsi impossible de déterminer si les tirs visaient intentionnellement l’avion ou l’aéroport.