24 heures du Mans: Et de deux victoires pour l’Espagnol Fernando Alonso (avec Toyota)!

La Toyota TS050 Hybrid LMP1 de Fernando Alonso. — Fred TANNEAU / AFP

On prend les mêmes que l’année dernière et on recommence. Comme en 2018, la Toyota N.8 de Fernando Alonso, Kazuki Nakajima et Sébastien Buemi a remporté ce dimanche la 87e édition des 24 Heures du Mans après un duel fratricide qui s’est dénoué sur le fil avec la N.7 pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et José Maria Lopez, arrivée deuxième.

Une crevaison a complètement changé la donne

C’est une crevaison de cette dernière à une heure de l’arrivée, après être partie en pole et avoir mené presque toute la course, qui a offert un deuxième succès consécutif à Alonso, également sacré champion du monde pilotes avec ses équipiers après ce succès. Jose Maria Lopez, qui conduisait la voiture N.7 et semblait avoir course gagnée, a dû ralentir et s’arrêter au stand pour changer son pneu crevé. Il a ainsi perdu les quelques minutes d’avance qu’il possédait sur l’autre bolide de l’écurie japonaise, conduit par Kazuki Nakajima, qui en a immédiatement profité pour prendre la tête.

Toyota rafle tout encore

Même avec le jeu des derniers arrêts aux stands, la N.8 a remporté l’épreuve avec une quinzaine de secondes d’avance au terme de 385 tours de course. Alonso/Buemi/Nakajima avaient déjà remporté les 24h l’an dernier en devançant Conway/Kobayashi/Lopez, qui tentaient d’obtenir dimanche leur première victoire dans la légendaire épreuve d’endurance automobile. Ils s’assurent également le titre de pilotes du championnat du monde d’endurance (WEC) 2018/2019, Toyota l’ayant obtenu comme constructeur lors de la précédente épreuve disputée en mai en Belgique.

Magazine

VIDEO. 24 Heures du Mans : Frédéric Sausset, seul pilote quadri-amputé de l’histoire à avoir participé aux 24 Heures du Mans rêve de monter son équipe

Magazine

Endurance: Le final du championnat du monde se jouera aux 24 Heures du Mans

0 partage