Zakia Khattabi réagit au rapport du Giec: « Une nouvelle sonnette d’alarme »

Il s’agit d’un rapport consacré à l’atténuation des changements climatiques, le troisième opus du sixième cycle d’évaluation des experts climat de l’Onu. Le rapport est alarmant, mais montre aussi qu’il « est encore possible de changer le cours des choses, en activant tous les leviers d’une économie à faible émission de carbone et en repensant nos modèles de production et de consommation », communique en fin de journée le cabinet de la ministre Ecolo. « Nous savons que non seulement l’inaction est coûteuse sur le plan économique, elle l’est aussi en termes de vies humaines », ajoute Zakia Khattabi.

Il faut aller « plus vite et plus loin »: telle est la lecture que fait le cabinet de la ministre du rapport dévoilé lundi. Dans un premier temps, il est crucial « d’atteindre la cible de 2030, c’est-à-dire une réduction de 45% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial », pointe-t-il. Dans l’UE, cela doit se traduire par les ambitions sur lesquelles les 27 se sont accordés, à -55% net de GES d’ici 2030 (par rapport à 1990).

Réduire de moitié les gaz à effet de serre suppose une « suppression progressive de toute utilisation de combustibles fossiles mais également de transformer les systèmes énergétiques, industriels, de transport, les villes, les bâtiments? C’est ambitieux mais possible », affirme la ministre Zakia Khattabi.