Un homme menaçant tué par un gendarme à Paris, affaire antiterroriste.
Un homme, né en 1978 et de nationalité française, avait été condamné en 2013 à de la prison en Belgique pour l’agression de trois policiers, selon le Pnat. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé se saisir des faits et a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance.
Cet homme, né en 1978 et de nationalité française, avait été condamné en 2013 à de la prison en Belgique pour l’agression de trois policiers, selon le Pnat. À Paris, les gendarmes effectuaient un service d’honneur sous l’Arc de Triomphe, à proximité des Champs-Élysées, pour la cérémonie de ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu, a précisé une source policière à l’AFP.
Un gendarme a alors été légèrement blessé par un coup de couteau porté par l’agresseur, selon la gendarmerie, avant qu’un autre gendarme ne tire pour stopper l’attaquant. Ce dernier a été conduit à l’hôpital, où il a succombé peu après à ses blessures.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé qu’il allait se saisir des faits. Dans un communiqué, le Pnat a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance et qu’un magistrat du parquet se rendait sur les lieux de l’attaque.
Le suspect, domicilié en Seine-Saint-Denis, près de Paris, est inscrit au Micas (Mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance). En juin 2013 à Bruxelles, il avait été condamné à 17 ans de réclusion criminelle « pour tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police, port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A et rébellion avec arme, faits commis à Molenbeek (Belgique) le 8 juin 2012 », a précisé le Pnat.
Plus tard dans la soirée, Emmanuel Macron a félicité les gendarmes qui ont « stoppé » cette « attaque terroriste ».

