Tout ce qui va changer pour les étudiants du supérieur en 2023

Attention pour tous les étudiants arrivés cette année dans l’enseignement supérieur : les règles de réussite ont changé. Pour passer en 2e, il faudra valider les 60 crédits de première année. Des activités de remédiation seront imposées aux étudiants qui en ont réussi moins de 30. Les 60 premiers crédits devront être décrochés en deux ans maximum, et les 180 crédits du cycle complet en cinq ans (six, en cas de réorientation).

2. Le questionnaire d’orientation

Il devrait être prêt pour la rentrée : un nouvel outil est en préparation pour aider les étudiants à choisir leurs études supérieures. Il prendra la forme d’un questionnaire en ligne, ni obligatoire ni contraignant, au terme duquel le futur étudiant se verra proposer différentes options d’études. Objectifs : susciter des orientations qui ne sont pas forcément celles auxquelles l’étudiant pensait et l’informer au mieux du programme qui l’attend.

3. La formation initiale des enseignants

Gros bouleversement pour les futurs profs avec la réforme de la formation initiale des enseignants. Organisées en co-diplomation entre universités et hautes écoles, les études compteront minimum quatre années pour tout le monde, y compris pour enseigner en maternelle, en primaire et dans le secondaire inférieur.

4. Le premier concours d’entrée en médecine

Le premier concours d’entrée en médecine et dentisterie sera organisé en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août prochain (la date devrait être précisée début 2023). Les grands principes de l’examen actuel sont conservés et les matières évaluées seront les mêmes. Les candidats seront classés dans l’ordre des notes obtenues et seul un certain nombre d’entre eux (qui doit encore être fixé côté francophone) sera admis. Le quota maximal d’étudiants non-résidents lauréats passera de 30 % à 15 % afin de combattre de possibles pénuries liées au départ de praticiens qui quittent le territoire au terme de leurs études.

5. Le travail étudiant

En 2023 et 2024, chaque étudiant pourra travailler 600 heures par an en profitant du tarif réduit de cotisations sociales (pour 475 aujourd’hui). Les heures prestées dans le secteur des soins de santé, frappé de pénurie de main-d’œuvre, ne sont pas comptabilisées.