Sécurité renforcée dans les synagogues après l’explosion à Liège
A l’intérieur de la synagogue de Liège, des débris de l’explosion, principalement des éclats de verre des fenêtres, ont été retrouvés dans les escaliers. Actuellement, la rue est à nouveau ouverte à la circulation, mais deux policiers sont postés devant la synagogue 24 heures sur 24.
Des débris jusqu’à l’escalier
À l’intérieur de la synagogue de Liège, les débris de l’explosion. Il s’agit principalement d’éclats de verre des fenêtres qui se sont répandus jusqu’aux escaliers. Les dégâts auraient pu être plus conséquents. Cependant, grâce aux menaces précédentes, des plaques d’acier anti-balles ont été installées devant la porte d’entrée à l’intérieur de la synagogue dès sa fermeture. Ainsi, la porte d’entrée est restée intacte.
Un dispositif de sécurité renforcé et en grande partie invisible
La rue est à présent rouverte à la circulation, mais deux policiers se tiennent devant la synagogue 24 heures sur 24. Et ce n’est pas tout. « On ne peut pas donner les détails, vous le comprendrez bien, de ce nouveau dispositif, augmenté en fonction des circonstances et avec une aide de la police fédérale », a déclaré Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège. « Il y a beaucoup plus d’invisible que de visible. »
D’une manière générale, la sécurité est accrue autour des lieux juifs, comme l’a expliqué Bernard Quintin, le ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, ce lundi soir : « On renforce à ma demande de nouveau les mesures de sécurité qui avaient déjà été renforcées samedi dernier au début de la guerre en Iran. Dans les heures qui viennent, les mesures seront donc renforcées avec des policiers parce que malheureusement je ne suis pas encore en capacité de déployer des militaires. »
Le centre de crise a donné des mesures supplémentaires
Il est clair que les synagogues sont sous une attention particulière. C’est le cas de celle de Waterloo. « Depuis cette explosion à Liège, bien évidemment qu’on a demandé des avis à l’OCAM et que le centre de crise a donné des mesures supplémentaires », a précisé Florence Reuter, la bourgmestre.
À Liège, trois caméras de surveillance sont déjà en place depuis des années à l’extérieur de la synagogue. Une voisine directe a également signalé que des policiers sont présents à chaque fois lors des heures de culte.

