Saint-Ghislain : épandeuses activées en prévision de neige sur la route
Il est un peu plus de 3 heures du matin quand les premières équipes d’épandage de sel de Saint-Ghislain prennent la route. Dès 8 heures, une seconde équipe prendra le relais jusque 16 heures afin de poursuivre les traitements.
Il est un peu plus de 3 heures du matin lorsque les premières équipes de salage de Saint-Ghislain prennent la route. Les travailleurs de nuit sont arrivés sur place une heure plus tôt pour préparer les quantités nécessaires. Leur tâche consiste à saler tous les grands axes et les voies d’urgence menant aux hôpitaux, aux casernes de pompiers et aux écoles. L’objectif est d’anticiper afin de limiter au maximum les problèmes de circulation et les accidents.
L’équipe travaille jusqu’à 7h30. Corentin et son frère collaborent dans l’un des camions : l’un conduit, tandis que l’autre sélectionne les rues à traiter où les épandeuses ne sont pas encore intervenues. Ils ont été appelés en renfort en raison des conditions climatiques. « On travaille beaucoup en cette période, on reprendra le service ce soir », explique Corentin. Après avoir salé les grands axes, ils passent aux routes secondaires, aux villages et aux voies plus étroites, comme les culs-de-sac.
Dans les zones où la circulation est moins dense, le travail devient souvent plus compliqué, car le sel nécessite le passage des véhicules pour agir efficacement. « Il ne neige pas encore, mais les routes sont humides, donc il y a un risque de verglas », précise-t-il. Le principe est simple : une fois le sel déposé, il doit être mélangé à la neige par le passage des véhicules. En l’absence de circulation, comme durant les périodes de fête ou la nuit, le sel met plus de temps à agir.
À partir de 8 heures, une seconde équipe prendra le relais jusqu’à 16 heures pour poursuivre les traitements et intervenir si les conditions se détériorent. « On s’attend à une journée intense avec la neige qui arrive », explique Corentin. Le relais est essentiel, car l’objectif demeure le même : sécuriser un maximum de routes, même si cela ne convient pas toujours à tout le monde. « On ne peut pas être partout en même temps, ni satisfaire tout le monde », rappellent les équipes.

