Prison-bateau, nucléaire sur la Lune, retour de Wilmès : revue de presse
D’ici 2080, la population du pays passera de 11,8 millions d’habitants à 13,1 millions. D’ici 2050, pour remplir les exigences des normes d’énergie, il faudra rénover 90% du bâti.
« Sans gouvernail, Bruxelles dérive vers une crise du logement sans précédent » (De Standaard).
Selon le quotidien, la situation déjà précaire de la capitale pourrait bientôt s’aggraver. « D’ici 2080, la population du pays passera de 11,8 millions d’habitants à 13,1 millions. Où trouvera-t-on à loger tout ce monde ? » interroge le journal.
Cette question est particulièrement pertinente au nord du pays, car, selon les estimations du Bureau du Plan, c’est principalement la Flandre qui devra faire face à cette augmentation, causée par deux facteurs distincts. D’une part, l’augmentation de l’espérance de vie, qui atteindra 90 ans, contribuera à cette hausse de la population. D’autre part, cette croissance sera également en grande partie imputable à l’immigration.
De Tijd approfondit la réflexion en soulignant qu’absence de croissance de la population par les naissances, un débat crucial se pose : « quelle quantité de migrants notre société est-elle prête à tolérer pour assurer sa croissance ? » Notre pays fait actuellement face à une immense dette publique, à une dette climatique et à un vieillissement de la population qui n’est même pas pris en compte dans les comptes publics. Croire que la solution réside dans les naissances n’est plus envisageable, car ce moteur est désormais à l’arrêt.
Selon Het Laatste Nieuws, « 9 maisons sur 10 » devront être rénovées pour répondre aux exigences des normes d’énergie d’ici 2050. Pour cela, il sera impératif d’accélérer considérablement le rythme des réhabilitations.
Enfin, La Libre évoque un projet audacieux de la NASA d’installer un réacteur nucléaire sur la Lune d’ici 2030. Un projet qui enverrait un message clair : les États-Unis cherchent à s’approprier l’espace pour dominer la planète. Comment obtenir la lune, sinon en le demandant.
Quant à un éventuel retour de Sophie Wilmès, non pas sur terre, mais en politique belge, elle affirme « y penser fort ».

