« On ne peut pas dire sur base de fariboles que tout le monde va mal. Il faut des indicateurs »

Avant l’épidémie liée au coronavirus, François Perl, directeur du pôle « acteur social et citoyen » de Solidaris, n’avait jamais entendu autant de déclarations politiques sur la santé mentale. « Subitement, certains se passionnent. » Il y a quand même beaucoup de déni, ajoute-t-il. « Mais, si grâce à la crise sanitaire certains voient soudain les problèmes de santé mentale, tant mieux. Quand le MR déclare qu’il faut en faire une grande cause nationale, je ne demande pas mieux ! Maintenant, il faut que cela suive. »