Nouveau comité de concertation, « nouvelles déceptions », se désole l’UCM

Alors que la date du 13 février est évoquée pour une réouverture des salons de coiffure, si la situation sanitaire l’autorise et moyennement des mesures de protection renforcées, l’UCM juge qu’il n’est « pas acceptable de leur imposer de nouveaux investissements alors que les caisses sont vides ».

« Pour les autres secteurs, aucune date n’est même évoquée », se désole l’organisation d’indépendants qui demande que l’on tienne compte des effets de la campagne de vaccination. « Quand la population à risque sera protégée, il sera temps de reprendre une vie normale en respectant les gestes barrière. Ce moment doit être programmé le plus tôt possible. »

L’UCM demande « un soutien prolongé du fédéral » et que le droit passerelle double, en particulier, soit prolongé au mois de mars pour les indépendants qui ne peuvent pas reprendre leur travail. « Il faut préparer l’après-31 janvier, date de la fin du moratoire sur les faillites, notamment en discutant avec les banques », préconise en outre l’UCM, qui demande également aux Régions d' »intensifier leurs efforts » et d' »adapter les aides à la durée de fermeture. » « Les agences de voyages, ainsi que les hôtels, ont besoin d’une attention particulière puisque leur situation est particulière. La Région wallonne doit enfin proposer une solution structurelle pour le paiement des loyers commerciaux », conclut l’UCM.