« Ne rien faire serait irresponsable »: Van Quickenborne défend son projet de libération de détenus en avance

Les criminels les plus dangereux, tels que terroristes et délinquants sexuels, par exemple, sont exclus du projet. Il ne s’agirait toutefois pas d’une mesure automatique, mais d’une faveur qui pourrait être accordée aux détenus. Cette mesure avait déjà été appliquée pendant la crise du coronavirus pour préserver les prisons, ce qui avait conduit à la libération de quelque 200 détenus en 2020.

« Il y a 9.500 places pour plus de 11.000 détenus. Ne rien faire serait irresponsable, c’est une obligation morale », a expliqué le ministre avant de rappeler que ces prisonniers auraient purgé la plus grande partie de leur peine.

La N-VA, rejointe par le VB, a critiqué durement le ministre. Elle lui a reproché ses annonces répétées en matière de lutte contre l’impunité sans que les actes ne suivent les mots. « Des gens condamnés à une peine qui va jusqu’à 10 ans ne sont pas des saints. Que doivent en penser les victimes? Que vaut encore votre parole? », a lancé Sofie De Wit (N-VA).