Meurtrie, la N-VA traverse une mauvaise passe

« Bienvenue dans la dictature Corona, où les élections sont insignifiantes. » La charge est d’une violence inouïe. Elle vient de Theo Francken, ex-secrétaire d’État à l’Asile dans une carte blanche publiée mardi soir sur le site nationaliste Doorbraak.

De toute évidence, la N-VA n’a toujours pas digéré la volte-face du président du PS Paul Magnette qui, après avoir envisagé une coalition avec les nationalistes, a renoncé sous la pression des siens. « Dimanche matin, l’aversion irrationnelle contre notre parti semble avoir été plus déterminante que l’intérêt général« , lâche, rageur, Theo Francken.