Malgré le consensus, deux points restent sensibles pour le Comité de concertation (DIRECT)

Les autorités se réunissent une nouvelle fois ce vendredi 11 février à 14 heures pour discuter de la situation épidémiologique et des mesures sanitaires. Contrairement à ce que l’on a connu précédemment, les élus semblent pour une fois sur la même longueur d’onde concernant l’objectif de ce Comité de concertation. Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’assouplir les règles en vigueur actuellement. Pour cela, les autorités devraient acter un passage du code rouge au code orange du baromètre. La pierre d’achoppement concerne davantage le moment auquel s’effectuera ce changement dans les mesures sanitaires. Si certains veulent qu’il soit immédiat, d’autres comme Frank Vandenbroucke souhaitent attendre le 18 février.

Le ministre de la Santé a ainsi argué que ce passage du rouge à l’orange impliquait d’importants assouplissements, tels que la réouverture des boites de nuit ou la fin de l’heure de fermeture dans l’Horeca. C’est pourquoi il préférerait se montrer prudent en attendant une semaine supplémentaire avant de sauter le pas.

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a estimé sur LN24 que même si les hospitalisations restaient dans le rouge au niveau du baromètre il ne fallait pas hésiter à passer au code orange . « On l’a toujours dit, il faut se fixer un cap en fonction du contexte. Et, le contexte général est à la décrue. Même si on est trop haut, on est quand même dans un mouvement de descente. On sait qu’il n’y a pas de risque direct à ce qu’il y ait une pression trop forte sur le système hospitalier », a commenté le socialiste sur le plateau de LN24.

11h08 : Le code orange pour le 18 février

Le vice-Premier Pierre-Yves Dermagne (PS) a affirmé ce vendredi sur les ondes de Bel RTL que l’on attendrait bel et bien une semaine pour le passage au code orange. Cela signifie donc que les assouplissements qui seront annoncés ce vendredi après-midi n’entreront en vigueur que ce 18 février.

10h50 : Deux points encore problématiques à aborder à 14 heures

Si les autorités semblent d’accord quant aux assouplissements à mettre en oeuvre, deux points suscitent toujours le débat. Il s’agit du télétravail et du port du masque à l’école. Concernant le télétravail, certains souhaitent qu’il ne soit plus obligatoire, mais simplement recommandé. Frank Vandenbroucke veut quant à lui qu’il reste obligatoire trois jours par semaine (au lieu de quatre jours actuellement). Pour ce qui est du masque pour les 6-12 ans dans les écoles, la Fédération Wallonie-Bruxelles a déjà fait savoir qu’elle souhaitait voir cette mesure disparaître. Mais Frank Vandenbroucke s’est vivement opposé à la suppression pure et simple du masque pour les enfants.  » Je suis en phase avec les experts du Gems, pour qui le masque dans les écoles ne peut disparaître que graduellement  » , a-t-il indiqué à la Chambre, citant une levée de l’obligation après les vacances de Carnaval chez les plus jeunes, et une sortie graduelle pour les autres.

Malgré le consensus, deux points restent sensibles pour le Comité de concertation (DIRECT)
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