L’Office des étrangers expulse 250 détenus irréguliers plus rapidement.
L’Office des étrangers pourra procéder à une expulsion douze mois avant la fin de la peine, au lieu de six, ou dès que les documents nécessaires seront disponibles et que le détenu aura purgé un tiers de sa peine. En 2025, le nombre d’opérations de rapatriement de détenus a augmenté de 25% par rapport à l’année précédente, soit le niveau le plus élevé depuis sept ans.
« Avec cet accord, le gouvernement accélère le rythme pour expulser plus rapidement et plus efficacement les personnes détenues en situation irrégulière », déclare la ministre, estimant que cela représente une mesure « pour plus de sécurité dans les rues et moins de pression sur nos prisons. »
Concrètement, l’Office des étrangers pourra procéder à une expulsion douze mois avant la fin de la peine, au lieu de six, ou dès que les instances concernées disposeront des documents nécessaires et que le détenu aura purgé un tiers de sa peine. Toute personne expulsée se verra interdire l’entrée sur le territoire belge.
L’objectif est également d’augmenter la capacité des centres fermés et de garantir leur fonctionnement à pleine capacité. Quatre nouveaux centres fermés sont actuellement prévus à Steenokkerzeel, Jumet, Jabbeke et Zandvliet, offrant une capacité totale de 400 places supplémentaires.
La ministre insiste sur le fait que le retour des personnes condamnées en situation irrégulière est une priorité absolue pour le gouvernement depuis le début de son mandat. « Et cela porte ses fruits : en 2025, le nombre d’opérations de rapatriement de détenus a augmenté de 25% par rapport à l’année précédente, atteignant le niveau le plus élevé depuis sept ans. Et nous visons plus haut : ce gouvernement procédera donc à l’expulsion de 250 détenus en situation irrégulière à court terme. »

