L’IA d’Elon Musk ne génère pas de fausses photos dénudées avec consentement.
Le parquet de Paris a étendu vendredi son enquête visant X à l’intelligence artificielle (IA) Grok, accusée par trois ministres et deux députés d’avoir généré et diffusé de fausses vidéos à caractère sexuel, « mettant notamment en scène des mineurs ». Cette enquête visant X est ouverte depuis juillet, à la suite de signalements contre le réseau social et ses dirigeants, accusés d’avoir biaisé l’algorithme de la plateforme à des fins d’ingérence étrangère.
Le parquet de Paris a élargi vendredi son enquête concernant X et l’intelligence artificielle (IA) Grok, accusée par trois ministres et deux députés d’avoir créé et diffusé de fausses vidéos sexuelles, « mettant notamment en scène des mineurs », a rapporté l’AFP, citant des sources du ministère public.
Ces parlementaires et ministres français critiquent la diffusion de « deepfakes », c’est-à-dire de fausses vidéos à caractère sexuel, publiées sur la plateforme X par Grok, sans le consentement des personnes figurant dans ces vidéos.
Cette enquête contre X est ouverte depuis juillet, à la suite de signalements portant sur le réseau social et ses dirigeants, qui sont accusés d’avoir manipulé l’algorithme de la plateforme à des fins d’ingérence étrangère.
En France, « le délit de montage à caractère sexuel d’une personne sans son consentement est puni de deux ans d’emprisonnement et de 60.000 euros », a rappelé le parquet, confirmant une information du site Politico.
Vendredi, les députés macronistes Éric Bothorel et socialiste Arthur Delaporte ont saisi la justice, ce qui a entraîné l’élargissement des investigations. Les ministres Roland Lescure, Anne Le Hénanff et Aurore Bergé ont également annoncé avoir signalé au procureur des « contenus manifestement illicites », en réclamant « leur retrait immédiat. »

