Belgique

Les clients envahissent les grandes surfaces avant Noël.

Le 24 décembre, les magasins sont bondés, et les gérants prolongent la journée de travail jusqu’à 17 heures pour faire face à ce rush. En décembre, Carrefour écoule à elle seule près de 500.000 huîtres, soit la moitié de ses ventes annuelles.


Il faut parfois se faufiler entre les allées tant les magasins sont bondés en cette veille de réveillon de Noël. Sans surprise, il s’agit de l’une des journées les plus chargées de l’année pour les travailleurs du secteur. Jean-Marc, employé au rayon Fruits et Légumes depuis 27 ans, aborde pourtant cette journée avec enthousiasme. « Je disais à mes enfants ce matin que j’avais vraiment envie de venir travailler. C’est le jour où l’on voit tous nos clients, où on les accueille avec des rayons bien achalandés, festifs… »

Certains produits se vendent comme des petits pains. C’est notamment le cas des dindes et des huîtres. En décembre, l’enseigne Carrefour écoule à elle seule près de 500.000 huîtres, soit la moitié de ses ventes annuelles.

Pour faire face à ce rush, les gérants sollicitent leurs équipes : heures supplémentaires et journée de travail prolongée jusqu’à 17 heures le 24 décembre.

Les consommateurs désireux d’éviter les files en caisse peuvent toujours se tourner vers les achats en ligne. Mais dans les centres de livraison aussi, la pression est maximale. La demande y est presque doublée et la logistique doit être parfaitement huilée. « Nous enregistrons des volumes de commandes jusqu’à cinq fois supérieurs à ceux d’une journée e-commerce calme », explique Karima Ghozzi, porte-parole de Delhaize.

Un second pic de ventes est déjà attendu le 31 décembre.