Belgique

Le top des bonnes nouvelles : 5 infos anti-déprime cette semaine

En 2025, l’éolien et le solaire photovoltaïque sont devenus, pour la première fois, les principales sources de production d’électricité dans l’Union européenne, devant les énergies fossiles. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé vendredi le déblocage de 200 millions d’euros destinés à la rénovation de plusieurs établissements d’enseignement supérieur hors universités.

Pour la première fois, l’UE a produit plus d’électricité solaire ou éolienne en 2025 que d’origine fossile

En 2025, l’éolien et le solaire photovoltaïque ont, pour la première fois, surpassé les énergies fossiles en tant que principales sources de production d’électricité dans l’Union européenne. Cette avancée est qualifiée par le think tank britannique Ember d’« étape majeure » dans la transition énergétique du continent.

Parallèlement, la part du charbon a continué de diminuer, atteignant un niveau historiquement bas de 9,2 % du mix électrique. Un nombre croissant d’États membres abandonnent cette énergie parmi les plus polluantes, accélérant ainsi leur sortie du charbon.

La Fédération Wallonie-Bruxelles approuve un budget de 200 millions d’euros afin de rénover les bâtiments des Hautes écoles

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a validé, ce vendredi, le déblocage de 200 millions d’euros pour la rénovation de divers établissements d’enseignement supérieur hors universités. Ce budget s’inscrit dans le deuxième volet d’un plan d’investissement exceptionnel d’un milliard d’euros dédié à la modernisation des bâtiments scolaires, lancé par le précédent gouvernement.

Les montants alloués serviront à des projets proposés par des hautes écoles, des établissements d’enseignement pour adultes et des internats de l’enseignement supérieur. À l’issue de l’appel à projets lancé en janvier 2024, 47 propositions représentant 400 millions d’euros d’investissements avaient été soumises. Au final, 21 projets ont été sélectionnés pour un montant total de 200 millions d’euros.

L’activité humaine à l’origine d’une incroyable éclosion de biodiversité en Ardenne ? Non, ce n’est pas une fake news

Natagora souligne que des pratiques humaines traditionnelles en Ardenne ont permis la création de milieux ouverts présentant une biodiversité exceptionnelle. Certaines prairies naturelles, situées entre la Belgique et le Luxembourg, comptent plus de 80 espèces de fleurs par mètre carré, un record dû au pâturage extensif et au fauchage tardif sur des sols pauvres et humides.

Ces milieux sont aujourd’hui menacés par l’intensification de l’agriculture, l’utilisation d’engrais, l’abandon des terres ou leur transformation en plantations d’épicéas. Toutefois, cette dégradation n’est pas irréversible. Via le projet européen LIFE ArdennEislek, Natagora et son partenaire luxembourgeois travaillent depuis près d’un an à la restauration et à la préservation de ces paysages riches mais vulnérables, avec le soutien des fonds européens.

Kaplab, l’impression 3D au service des personnes handicapées

L’asbl Kaplab, basée en Région liégeoise, utilise son expertise pour aider les personnes en situation de handicap. Dans les ateliers du CHU Ourthe-Amblève, les imprimantes 3D fonctionnent quasiment sans arrêt. Elles produisent des aides techniques entièrement personnalisées, adaptées à des situations de handicap spécifiques, visant à améliorer l’autonomie des patients. Le projet permet de réaliser des objets aussi variés que des cales de bras pour fauteuil roulant, des supports pour tuyaux respiratoires, des boutons d’ordinateur agrandis pour chiens d’assistance ou encore des guidons adaptés à l’hippothérapie. Chaque objet est conçu sur mesure, en collaboration étroite avec la personne concernée. L’équipe gère entre 150 et 180 projets par an, proposant la plupart de ses créations pour un coût de 30 euros. Ce projet bénéficie d’un soutien financier de la Région wallonne.

Donner plutôt que détruire : les dons de produits alimentaires seront facilités

Les entreprises pourront désormais donner plus facilement leurs excédents alimentaires au lieu de les détruire, selon une annonce du ministre des Finances, Jan Jambon. Suite à des négociations, le gouvernement a décidé d’assouplir les règles de TVA : auparavant, un don était considéré comme une livraison et était soumis à la taxe sur la valeur ajoutée, contrairement à la destruction, ce qui incitait financièrement les entreprises à jeter leurs excédents plutôt qu’à les offrir.