Le nombre de voitures neuves immatriculées au plus bas depuis plus de 10 ans

Ce chiffre est de près de 30.000 unités (-25,5%) sous la moyenne des premiers trimestres mesurée entre 2011 et 2021. La Febiac souligne que la hausse des immatriculations enregistrée en mars s’explique par la « comparaison trompeuse » entre un mois complet d’activité en 2021 contre un demi-mois seulement en 2020, en raison des mesures de confinement. Pour obtenir une image réelle de la situation, elle a donc analysé les résultats des années précédentes.

Malgré la crise du coronavirus, les deux-roues motorisés se portent bien avec 6.318 immatriculations au premier trimestre, en progression de 8,6% par rapport à 2020 et de 3% par rapport à la moyenne des premiers trimestres mesurée entre 2011 et 2021. La Febiac souligne le « haut niveau de flexibilité et de liberté individuelle » de ce moyen de déplacement, surtout en temps de Covid-19.

Les immatriculations de véhicules utilitaires légers ont également progressé (+0,75% en un an, +18,6% par rapport à la moyenne des premiers trimestres de 2011 à 2021). Les immatriculations de véhicules utilitaires lourds enregistrent par contre un retrait de -16,3% (<16 tonnes) et de -15,4% (>16 tonnes) par rapport à la moyenne des dix dernières années.