Le MR ne participera pas au groupe de travail de Paul Magnette.
M. Bouchez souligne que le danger que représente l’extrême droite reste présent et que sa banalisation est inacceptable. Le MR s’oppose à la création d’un organe indépendant rattaché au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, affirmant que « la seule autorité légitime pour trancher des violations de la loi […] doit demeurer une autorité juridictionnelle, indépendante et impartiale. »
« Comme le souligne la Charte, le danger que représente l’extrême droite reste présent et sa banalisation est inacceptable. Rassure-toi sur ce point : nous n’avons jamais cessé de combattre l’extrême droite et ses idées, et nous n’avons pas l’intention de les laisser s’installer chez nous, ni par complaisance ni par malentendu », écrit M. Bouchez. « Il nous paraît indispensable d’étendre le cordon sanitaire à l’extrême gauche, qui, à bien des égards, partage les mêmes travers que l’extrême droite ».
Le président du MR s’oppose également à toute modification constitutionnelle visant à correctionnaliser tous les délits de presse à caractère discriminatoire. Il plaide plutôt pour une « clarification juridique pour permettre aux autorités judiciaires de poursuivre efficacement les discours de haine et les incitations à la discrimination qui circulent en ligne, en dehors du cadre strict de l’activité journalistique ».
Enfin, le MR refuse également la création d’un organe indépendant, fonctionnellement rattaché au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles : « La seule autorité légitime pour trancher des violations de la loi – qu’il s’agisse de propos racistes, de discours de haine ou d’atteintes aux droits fondamentaux – doit demeurer une autorité juridictionnelle, indépendante et impartiale, encadrée par des garanties procédurales », écrit Georges-Louis Bouchez.

