La N-VA ? Des élections ? Entre Paul Magnette et Ahmed Laaouej, ça chauffe au PS (Mise à jour)

Lors du bureau de parti de lundi, le président du PS a refusé de commenter les négociations fédérales, par crainte des fuites.

Le bureau du PS n’a guère duré plus de 30 minutes ce lundi matin. Rien à voir avec les longs débats animés du 1er juin, lorsque les cadres du parti se sont positionnés sur la suite des négociations fédérales. Paul Magnette venait d’acter la mort de la coalition Vivaldi, pointant deux solutions restantes : le gouvernement d’union nationale avec la N-VA ou le retour aux urnes.

Pas de longs exposés et de prises de parole passionnées ce lundi, date pourtant fatidique de la remise à Sophie Wilmès de sa note conjointe avec Conner Rousseau (NdlR : ils ont proposé de passer la main à la Première ministre pour préparer la formation d’un nouveau gouvernement fédéral). Le président du PS a commencé par déplorer les fuites dans la presse. Il a donc choisi de ne pas détailler le contenu des dernières négociations fédérales afin de maximiser ses chances de former un gouvernement. Le symptôme d’un manque de confiance grandissant, peu habituel au sein du PS. « C’est une réponse violente à ce qui est perçu comme un manque de loyauté », analyse une source bien informée.