Kristof Calvo sur les présidents de parti : « Nous devons les supprimer »

Il a reconnu que leurs relations avaient été très tendues, à la suite de la formation du gouvernement Vivaldi quand le poste de vice-Premier ministre lui avait échappé au profit de Petra De Sutter alors même qu’il avait participé aux négociations gouvernementales. Il a mis en avant son « admiration » pour l' »investissement et la combativité » de la présidente démissionnaire.

Mais, à ses yeux, les présidents de parti jouent un rôle trop important en Belgique. « Nous devons les supprimer », a-t-il expliqué. M. Calvo a fait référence aux Pays Bas, où le pouvoir dans un parti se trouvait davantage dans les groupes parlementaires, le président se chargeant davantage de la voie suivie par sa formation politique.

D’après lui, Groen peut obtenir un score à deux chiffres aux élections. Le parti est aujourd’hui « trop modeste » et doit retrouver de la fierté et de la confiance en soi. « La Vivaldi doit devenir un gouvernement de réforme », a-t-il ajouté, avant de plaider, entre autres, pour accélérer la transition énergétique.