Il reste encore environ 200 Belges coincés à Kaboul

Il reste encore environ 200 Belges coincés à Kaboul, la capitale de l’Afghanistan, tombé aux mains des talibans en août dernier, écrit vendredi Le Soir. Selon Sophie Wilmès, ministre des Affaires étrangères, il y avait, fin septembre, encore 442 personnes sur un total de 480 répertoriées après la fin du pont aérien (le 30 août) bloquées à Kaboul. Une quarantaine d’entre elles avaient en effet pu embarquer dans les deux premiers vols spéciaux de Qatar Airways, la compagnie nationale qatarie, qui sont devenus l’une des seules portes de sortie fiables pour les Afghans munis d’un visa ou considérés comme menacés après la prise du pouvoir par les talibans. Il y a aussi parfois des vols vers l’Iran et le Pakistan.

D’après Le Soir, il ne resterait plus aujourd’hui qu’un peu plus de 200 personnes en rade à Kaboul dont 54 Belges (et leur famille nucléaire) et 39 personnes (et leur famille nucléaire) ayant un titre de séjour en règle en Belgique et prêtes à partir.

Pour les anciens employés des services belges et défenseurs des droits humains), c’est plus compliqué? Le gouvernement belge assure ne pas les abandonner mais ne dispose pas pour l’heure d’autre plan d’évacuation pour ces deux catégories qui représentent tout de même 108 personnes. Raison invoquée : le Qatar n’autorise à bord que les Belges ou détenteurs d’un titre de séjour belge valable.