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Histoire en Russie : les nazis punis pour nier le « génocide soviétique »

Les récents amendements prévoient des sanctions allant de la simple amende jusqu’aux travaux forcés pour une période de trois ans pour ceux qui ne respecteraient pas la ligne officielle. La loi s’applique en Russie et à l’étranger, ce qui pourrait inclure certaines opérations de démantèlement de cimetières et de mémoriaux de guerre soviétiques.

Ligne officielle et travaux forcés

Les récents amendements présentent des risques pour les chercheurs, les journalistes et d’autres personnes ne partageant pas la ligne officielle. Les sanctions peuvent aller d’une simple amende à des travaux forcés d’une durée de trois ans. De plus, quiconque profane ou endommage des monuments consacrés aux victimes de l’occupation allemande risque jusqu’à trois ans de prison.

Mémoriaux de guerre soviétiques

Selon les autorités, cette loi s’applique en Russie ainsi qu’à l’étranger. Cela pourrait toucher certaines opérations de démantèlement de cimetières et de mémoriaux de guerre soviétiques. Ces dernières années, de nombreuses actions de ce genre ont été menées en Ukraine, dans les États baltes et dans d’autres régions d’Europe de l’Est. En effet, l’Armée Rouge est perçue à la fois comme une force libératrice et comme une puissance d’occupation.

À écouter aussi :

Paul Gogo, journaliste et ancien correspondant en Ukraine et en Russie

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