Belgique

Guterres prédit un « effondrement financier imminent » de l’ONU.

Antonio Guterres appelle tous les pays à « honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement » ou à « revoir en profondeur (les) règles financières » de l’organisation. Les Etats-Unis ont réduit ces derniers mois leurs financements à certaines agences onusiennes et ont refusé ou retardé certains payements obligatoires.


Il appelle tous les pays à « honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de paiement » ou à « revoir en profondeur (les) règles financières » de l’organisation.

Hostiles au multilatéralisme défendu par l’ONU, les États-Unis ont récemment réduit leurs financements à certaines agences onusiennes et ont refusé ou retardé certains paiements obligatoires. « Des décisions de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé ont désormais été officiellement annoncées », déplore Antonio Guterres.

Ces lacunes par rapport au budget voté contraignent régulièrement l’organisation à geler des embauches, retarder des paiements ou réduire ses missions.

« La trajectoire actuelle n’est pas tenable. Elle expose l’organisation à un risque financier structurel et impose un choix brutal : soit les États membres acceptent de revoir en profondeur nos règles financières, soit ils doivent accepter la perspective très réelle d’un effondrement financier », écrit Antonio Guterres.