Guerre au Moyen-Orient : Washington menace de « sème l’enfer » à l’Iran
Donald Trump a proposé un plan de paix à l’Iran et s’est montré optimiste sur les chances de parvenir à un accord, Téhéran indiquant de son côté qu’il laissera passer les navires non hostiles par le stratégique détroit d’Ormuz. L’Iran a déclaré que les « navires non hostiles » pouvaient emprunter le détroit d’Ormuz à condition de respecter les règles de sûreté et de sécurité, selon un communiqué transmis à l’Organisation maritime internationale (OMI).
Donald Trump a proposé un plan de paix à l’Iran et s’est montré optimiste quant aux chances d’arriver à un accord. De son côté, Téhéran a déclaré qu’il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit stratégique d’Ormuz, alors que la guerre qui embrase le Moyen-Orient entre dans son 26e jour.
Le président américain a réaffirmé que l’Iran et les États-Unis négocient pour tenter de mettre fin au conflit, bien que les opérations militaires américaines contre la République islamique continuent « sans relâche ».
Cependant, l’Iran insiste : il ne négocie pas un accord de paix avec Washington pour mettre fin à la guerre au Proche-Orient. L’Iran a annoncé une nouvelle vague d’attaques contre Israël en soutien à la milice chiite libanaise Hezbollah.
Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, a averti ce mercredi les États-Unis de ne pas « tester » la détermination de l’Iran à défendre son territoire. Cela survient alors que des médias américains rapportent l’envoi de soldats supplémentaires au Moyen-Orient. L’Iran a affirmé qu’il mettrait un terme à la guerre quand il le décidera, une fois ses conditions remplies. Le responsable a ajouté que les propositions américaines avaient été examinées et jugées excessives.
L’Iran a également déclaré que les « navires non hostiles » pouvaient traverser le détroit d’Ormuz, à condition de respecter les règles de sécurité, selon un communiqué envoyé à l’Organisation maritime internationale (OMI).
Il est également à noter que Londres et Paris présideront cette semaine une réunion avec une trentaine de pays prêts à participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz, en vue de créer une coalition internationale pour la sécurité de cette voie de transport stratégique, d’après des médias britanniques.
Le secrétaire général de l’OTAN, Antonio Guterres, exprime des craintes quant à l’enlisement du conflit, s’inquiétant d’une guerre « hors de contrôle qui pourrait provoquer un conflit plus vaste ainsi qu’une marée de souffrances humaines ».

