Belgique

Guerre au Moyen-Orient : appel inédit d’Israël à évacuer la banlieue sud de Beyrouth.

L’Iran a été la cible de nouvelles frappes israéliennes jeudi matin, au sixième jour de l’offensive menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Selon les autorités iraniennes, plus de 1.200 personnes auraient été tuées depuis le début des frappes, un bilan impossible à vérifier de manière indépendante.


L’Iran a été frappé par de nouvelles attaques israéliennes jeudi matin, marquant le sixième jour d’une offensive lancée par les États-Unis et Israël contre le pays. Selon des responsables iraniens, plus de 1.200 personnes auraient été tuées depuis le début des bombardements, un nombre qui reste difficile à confirmer de manière indépendante.

En réponse, Téhéran a effectué des tirs de missiles et des attaques par drones visant Israël ainsi que des cibles américaines ou alliées dans la région. L’Iran prétend avoir notamment ciblé l’aéroport Ben Gourion près de Tel-Aviv et a déclaré avoir frappé un pétrolier américain dans le Golfe, tout en affirmant contrôler le détroit d’Ormuz.

Le conflit a désormais des répercussions dans plusieurs pays du Moyen-Orient. Des explosions ont été signalées à Doha, et des débris de drone ont blessé des personnes à Abou Dhabi. Parallèlement, Israël a intensifié ses bombardements sur la banlieue sud de Beyrouth, une zone considérée comme un bastion du Hezbollah.

Dans ce contexte d’escalade, plusieurs pays occidentaux renforcent leur présence militaire dans la région, suscitant des inquiétudes quant aux implications pour l’économie mondiale.

Le direct de ce jeudi inclut plusieurs événements récents, y compris une déclaration de l’OMS annonçant la suspension de ses activités à Dubaï, en raison de l’insécurité engendrée par la guerre. Cela impacte les expéditions de kits d’urgence et de traitements, comme l’a indiqué le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’une conférence à Genève.

Par ailleurs, des informations rapportent qu’un missile balistique tiré depuis l’Iran a visé la Turquie selon l’OTAN, malgré les affirmations contraires d’un responsable turc. L’OTAN a condamné cette action, tandis que le ministère de la Défense turc a confirmé l’interception du missile.

Les relations internationales sont mises à l’épreuve avec des appels à la cessation des attaques et des préoccupations croissantes pour la sécurité régionale et mondiale.