Guerre au Moyen-Orient : 466 personnes arrêtées en Iran pour déstabilisation sur internet
Deux infrastructures énergétiques iraniennes ont été visées par des frappes israélo-américaines, a affirmé tôt mardi l’agence de presse Fars. « Une attaque » a également visé « le gazoduc de la centrale électrique de Khorramshahr », ville portuaire du sud-ouest de l’Iran.
Deux installations énergétiques en Iran ont été touchées par des frappes menées par Israël et les États-Unis, a rapporté mardi l’agence de presse Fars, quelques heures après que Donald Trump a décidé de reporter des frappes qu’il avait menacées contre des centrales électriques. Israël a également exprimé son intention d’occuper une zone au sud du Liban, s’étendant de la frontière au fleuve Litani, à environ trente kilomètres au nord, afin d’« assurer sa sécurité ».
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont averti que de « lourdes » frappes de missiles et de drones cibleraient Israël si ce dernier continuait ses « crimes contre les civils du Liban et de Palestine ». Les autorités iraniennes ont également fait état de l’arrestation de plus de 466 personnes accusées d’avoir cherché à déstabiliser l’Iran par le biais d’internet.
Lors d’un discours marquant le 75e anniversaire du ministère allemand des Affaires étrangères, le président allemand Frank-Walter Steinmeier a déclaré que « la rupture est trop profonde, et la confiance perdue dans la politique de grande puissance des États-Unis est trop importante, non seulement chez leurs alliés, mais aussi, comme je le constate, à l’échelle mondiale ».
Sur le marché de l’énergie, le prix du Brent a rebondi après avoir chuté de plus de 10 % suite à l’annonce de Trump concernant le report de nouvelles frappes contre l’Iran et ses discussions avec Téhéran.

