En détresse psychologique? Voici des pistes pour (re)trouver le bien-être

Inquiétude ? Tristesse ? Colère ? Désarroi ? Les deux dernièes années marquées par la crise sanitaire ont durement affecté la santé mentale, en particulier des plus jeunes. La souffrance liée à l’isolement social, le stress engendré par la charge de travail en distanciel et l’angoisse face à un avenir incertain ont été les symptômes les plus observés par les psychologues. Cela se traduit par des troubles du sommeil ou de l’alimentation et une augmentation de l’intensité des idéations suicidaires, des phobies scolaires…

Les problèmes de santé mentale, qui existaient avant le Covid-19, mais que la pandémie a aggravés, s’imposent aujourd’hui comme une priorité. Face à ce constat, la Wallonie lançait lundi, et jusqu’au 15 mars, une campagne pour encourager les personnes à parler, à trouver du soutien, à se faire aider. Baptisée « Partager, c’est se libérer », elle a été conçue pour toucher le grand public, des jeunes aux aînés. Objectif : aider à libérer la parole autour de la détresse psychologique. « On veut inciter les gens à parler de leur mal-être, ce qui est déjà un premier pas pour détecter les problèmes et permettre une prise en charge adaptée », insiste la ministre wallonne en charge de la Santé, Christie Morreale (PS).

jemelibere.be, qui soutient la campagne, propose des pistes en guidant les visiteurs vers des réponses très concrètes. On y trouve les différents numéros (gratuits) des lignes d’écoute téléphonique, des conseils bien-être, des ressources pour les jeunes, les aînés, les personnes porteuses de handicap ainsi que le chemin pour trouver les services de santé mentale les plus proches de son lieu de résidence.