Donald Trump adapte son gouvernement à ses préférences à la Maison-Blanche.
Donald Trump, président des États-Unis, a lancé l’année dernière à JD Vance et Marco Rubio : « Marco, JD, vos gars ont des chaussures de merde ». Plusieurs personnes, y compris des personnalités comme Sean Hannity et Lindsey Graham, ont reçu des chaussures de la marque Florsheim, dont le modèle est vendu autour de 145 dollars.
À la Maison-Blanche, le sujet ne passe pas inaperçu. Entre deux réunions, Donald Trump prête désormais attention aux chaussures de ses interlocuteurs. Selon plusieurs témoignages, le président n’hésite pas à faire des commentaires sur les souliers de ses ministres, avant de leur suggérer une alternative plus à son goût.
« Marco, JD, vos gars ont des chaussures de merde », a déclaré Donald Trump, président des États-Unis.
Le modèle en question est constitué de chaussure en cuir de la marque Florsheim, coûtant environ 145 dollars. Le président défend ce choix, qui a commencé l’année dernière, après une réunion dans le bureau ovale. Lors de cette rencontre, il a lancé à JD Vance, son vice-président, et Marco Rubio, son secrétaire d’État, des remarques sur leurs chaussures, avant de se saisir d’un catalogue de la marque pour demander les pointures des équipes et passer commande.
Plusieurs personnalités, y compris des figures non membres du cabinet présidentiel comme Sean Hannity, commentateur politique sur Fox News, et le sénateur Lindsey Graham, ont ainsi reçu des paires de ces chaussures, lesquelles sont désormais imposées.
Ces chaussures proviennent de Florsheim, une marque fondée à Chicago en 1892, dont le choix est devenu une véritable obsession présidentielle. De nombreuses paires se vendent autour d’une centaine de dollars, un prix modeste pour un homme connu pour ses costumes Brioni et ses longues cravates rouges.
Cette initiative est devenue si courante que certains assistants rapportent qu’une petite pile de boîtes à chaussures est maintenant stockée dans un bureau voisin, chacune étant étiquetée au nom de son destinataire.
Toutefois, une question se pose : tout le monde a-t-il renseigné sa pointure réelle ? Peut-être que le secrétaire d’État Marco Rubio a eu une idée trop grande. Une photo de presse prise en janvier dernier au Capitole a éveillé des soupçons à ce sujet.
Si le président évoque un geste humoristique, l’ambiance en coulisses serait parfois plus tendue. Selon le Wall Street Journal, certains collaborateurs se sentent pratiquement contraints de porter ces chaussures pour ne pas froisser le président. « Tous les garçons en ont », confie une responsable de la Maison-Blanche. Une autre plaisante : « C’est hilarant, parce que tout le monde a peur de ne pas en porter. »
Cependant, tous ne semblent pas satisfaits de cette situation. Certains auraient été contraints de ranger leurs modèles de luxe au placard pour adopter ces souliers jugés plus ordinaires. Sur les réseaux sociaux, les internautes s’amusent à débusquer ces fameuses chaussures.
Entre humour et légère pression vestimentaire, cette manie du président révèle une réalité : à Washington, même les chaussures peuvent devenir un enjeu politique. Bien dans ses pompes, Donald Trump semble vraiment apprécier la situation !

