Direct – Guerre au Moyen-Orient : missile dans l’espace aérien turc, flambée des cours pétroliers, l’Unesco inquiète pour le patrimoine
Les bourses européennes ont ouvert en baisse ce lundi, avec des pertes de 2,29% à Paris, 2,50% à Francfort et 1,26% à Londres. Le président américain Donald Trump a déclaré que la flambée des prix du gaz, ayant bondi de 30%, est un « tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des Etats-Unis et du monde ».
Ce lundi matin, les bourses européennes ont ouvert en chute. Le prix du baril de pétrole a atteint près de 120 dollars, son plus haut niveau depuis l’été 2022 à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le prix du gaz a quant à lui augmenté de 30%. Cette hausse des prix est un « tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des États-Unis et du monde », a déclaré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.
Au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, âgé de 56 ans, a été désigné pour succéder à son père en tant que guide suprême. Donald Trump a prévenu dimanche que le successeur d’Ali Khamenei ne tiendrait « pas longtemps » sans son soutien. Vladimir Poutine a affirmé son appui indéfectible au nouveau Guide suprême.
L’Iran a annoncé avoir tiré ses premiers missiles vers Israël. Bahreïn, le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont également subi de nouvelles attaques de missiles et de drones ce lundi matin. Un missile iranien entrant dans l’espace aérien turc a été intercepté et les États-Unis ont ordonné l’évacuation du personnel diplomatique non essentiel en Turquie.
De son côté, l’armée israélienne a déclaré avoir mené une nouvelle série de frappes importantes, visant des « infrastructures du régime », à Téhéran, Ispahan et dans le sud de l’Iran.
Le parlement libanais a annoncé le report des élections législatives. Beyrouth subit également les attaques israéliennes. Selon l’aviation israélienne, la succursale financière, Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, a été ciblée.
Le Qatar aurait arrêté 300 personnes pour avoir publié des « rumeurs » et des images d’attaques. De son côté, l’Unesco a exprimé son inquiétude quant aux sites patrimoniaux situés dans la région du conflit.

