Direct – Guerre au Moyen-Orient : l’Espagne ne permet pas les avions contre l’Iran
L’armée iranienne a déclaré que « Lors de vagues de frappes aériennes au cours des deux derniers jours à Téhéran, environ 40 installations de production et de recherche d’armements ont été ciblées ». Le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, a déclaré que les avions participant à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran ne sont plus les bienvenus dans l’espace aérien espagnol, évoquant une « guerre déclenchée unilatéralement qui constitue une violation du droit international ».
L’armée iranienne a déclaré que « Lors de vagues de frappes aériennes au cours des deux derniers jours à Téhéran, environ 40 installations de production et de recherche d’armements ont été ciblées ».
De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé dans une interview accordée au Financial Times vouloir « prendre le contrôle » du pétrole iranien. Il envisagerait, pour ce faire, de s’emparer de l’île de Kharg, un point névralgique des exportations, tandis que les États-Unis déploient des milliers de soldats au Moyen-Orient.
Un autre point stratégique dans ce conflit est le détroit d’Ormuz. La Belgique a l’intention de participer, « par exemple avec des forces de déminage », à la protection et à la stabilisation de ce détroit, au sein d’une coalition internationale et après une période de stabilité, a confirmé lundi le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, sur Bel-RTL.
Ce lundi matin, le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, a également déclaré à la station de radio Cadena Ser que les avions participant à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran ne sont plus les bienvenus dans l’espace aérien espagnol, évoquant une « guerre déclenchée unilatéralement qui constitue une violation du droit international ». L’interdiction concerne non seulement les vols au départ d’un aéroport espagnol, mais aussi les avions militaires en transit, souvent opérant depuis des bases aériennes au Royaume-Uni et en France, comme l’avait déjà rapporté El País.

