Direct – Guerre au Moyen-Orient : la Maison Blanche ne confirme pas l’utilisation d’armes nucléaires en Iran
Donald Trump a déclaré que les États-Unis peuvent détruire « en quatre heures » les ponts et les centrales électriques iraniennes. Lundi, le plus grand complexe pétrochimique iranien à Assalouyeh a été frappé à plusieurs reprises par l’armée israélienne.
Donald Trump a affirmé avec assurance que les États-Unis étaient capables de détruire « en quatre heures » les ponts et les centrales électriques iraniennes. Le président américain a également déclaré ne pas craindre de commettre des crimes de guerre en Iran, bien que plusieurs experts en droit international soulignent cette responsabilité si les infrastructures civiles sont visées.
Le discours de JD Vance, depuis Budapest, a suscité des interrogations, mais la Maison-Blanche a démenti ce mardi après-midi envisager l’utilisation de l’arme nucléaire en Iran. Le vice-président a précisé que « Nous avons des outils à notre disposition que nous n’avons, jusqu’à présent, pas décidé d’utiliser. »
Lundi, l’armée israélienne a attaqué à plusieurs reprises le plus grand complexe pétrochimique iranien à Assalouyeh, situé dans le sud de l’Iran. Après ces frappes, Téhéran a déclaré que la situation était « sous contrôle » bien que l’étendue des dégâts soit encore à évaluer. Un autre complexe pétrochimique, près de Chiraz, a également été touché. La nuit dernière, l’Iran a réagi à ces attaques en frappant le site pétrochimique de Jubail en Arabie saoudite.
Israël et Téhéran ont effectué de nouvelles frappes aériennes entre lundi et mardi. Des missiles iraniens ont été tirés sur Israël, tandis que des explosions ont été entendues dans la périphérie de Téhéran. Selon des médias iraniens, des frappes près de la capitale ont causé la mort de 18 personnes et blessé 24 autres.
La guerre au Moyen-Orient a débuté le 28 février suite à une offensive américano-israélienne contre l’Iran, déclenchant une riposte de Téhéran qui a depuis lancé des missiles et des drones sur Israël et plusieurs pays de la région, affirmant cibler des intérêts américains et des bases impliquées dans le conflit.

