Belgique

Conflit au Moyen-Orient : le baril de pétrole dépasse 100 dollars.

L’Iran a lancé jeudi une nouvelle vague d’attaques contre les infrastructures pétrolières des pays du Golfe, après avoir frappé deux tankers, suscitant une nouvelle flambée des cours du pétrole. Selon un briefing des membres du Congrès par le Pentagone, la première semaine de la guerre contre l’Iran a coûté plus de 11,3 milliards de dollars aux Etats-Unis.


L’Iran a lancé jeudi une nouvelle série d’attaques visant les infrastructures pétrolières des pays du Golfe, après avoir frappé deux tankers, ce qui a de nouveau fait grimper les prix du pétrole malgré la mobilisation des réserves stratégiques. Les marchés ont connu une hausse des cours du pétrole jeudi, l’annonce de l’utilisation de la réserve stratégique des États-Unis dans le cadre d’une action conjointe pour éviter une pénurie mondiale n’ayant pas réussi à rassurer les investisseurs.

Mercredi, l’armée iranienne a déclaré vouloir frapper désormais « les centres économiques et les banques » dans le Golfe, tandis que l’agence iranienne Tasnim a mentionné les géants américains de la technologie comme de « futures cibles » de Téhéran.

Selon un briefing du Pentagone auprès des membres du Congrès, la première semaine de la guerre contre l’Iran a coûté plus de 11,3 milliards de dollars aux États-Unis, d’après le New York Times. Ce chiffre n’inclut pas de nombreux coûts liés à la préparation des frappes, ce qui laisse penser que le montant final pourrait être encore plus élevé. Par ailleurs, des responsables du Pentagone avaient précédemment informé le Congrès qu’environ 5,6 milliards de dollars de munitions avaient été dépensés durant les deux premiers jours du conflit, un montant bien supérieur aux estimations précédentes, selon la presse américaine.