Belgique

Conclave bruxellois : une fumée blanche annonce-t-elle un gouvernement ?

Les partenaires du potentiel futur gouvernement bruxellois ont travaillé sans relâche, poursuivant leurs discussions bien au-delà de minuit. Selon les informations de la RTBF, trois points majeurs restaient à régler durant cette nuit de négociations.


Les partenaires du futur gouvernement bruxellois ont poursuivi leurs discussions sans relâche, prolongeant les pourparlers bien au-delà de minuit.

Les participants à ce conclave bruxellois ont fait preuve d’une grande discrétion. Peu d’informations ont filtré, ce qui indique que les négociations abordent des points sensibles du futur programme gouvernemental et qu’un accord semble imminent.

Trois dossiers à l’étude

D’après les informations divulguées par la RTBF, trois points majeurs restaient à trancher lors de cette nuit de discussions. La question des friches urbaines se situe au cœur des enjeux : ces terrains de taille significative pourraient accueillir des logements, répondant ainsi aux besoins pressants en matière de logement à Bruxelles, tout en soulevant des préoccupations environnementales importantes.

L’avenir du plan « Good Move » constitue également un sujet délicat : plusieurs partis souhaiteraient le remettre en question. Ces deux questions sont particulièrement importantes pour Groen, le principal parti écologiste néerlandophone, qui subit une pression accrue depuis le début du conclave.

Le budget au centre des derniers arbitrages

La question budgétaire, le troisième sujet crucial, a passionné les négociateurs à partir de 2 heures. Cet aspect financier est souvent la dernière étape des négociations gouvernementales, nécessitant des compromis délicats entre les priorités des différents partis.

Selon les dernières informations, les discussions ont évolué vers un format bilatéral. Ces réunions entre le formateur et chaque parti cherchent à trouver des compromis sur les derniers points de blocage, dans un cadre plus restreint et confidentiel. Cela pourrait précéder un retour à des réunions plénières.

Il s’est écoulé 613 jours depuis les élections régionales. Cette situation exceptionnelle semble toucher à sa fin, les négociateurs étant plus proches que jamais d’un accord définitif. Néanmoins, « tant qu’il n’y a pas d’accord sur tout, il n’y a d’accord sur rien« …