Vols France – Algérie : la hausse des prix des billets est inévitable

Ces derniers jours, les voyageurs algériens ont réussi à dénicher leurs billets de voyage à moindre coût. En effet, grâces aux nombreuses offres promotionnelles proposées par les compagnies aériennes desservant le territoire nationales, ces voyageurs ont réussi programmer leurs voyages à destination de l’Algérie à des prix très avantageux.

Dans ce même sillage, et au grand bonheur des membres de la diaspora établie en France, le créneau France – Algérie a bénéficié de la part du Lyon de ces offres. En effet, comme nous l’avons déjà vu dans les colonnes d’Algérie 360, de nombreuses compagnies aériennes ont mis en promotion leurs billets entre la France et l’Algérie.

Malheureusement, ce niveau bas des prix ne semble pas durer pour longtemps. Il s’agit du moins ce qu’ont annoncé les représentants du secteur aérien en France, le vendredi dernier.

Vols au départ de la France : les prix des billets vont encore augmenter

Selon l’indice publié, le mois de septembre dernier, par la direction générale de l’aviation civile, sur un an, les prix des billets d’avions au départ de la France ont augmenté de 18.9%. Mais ces derniers n’en finissent plus d’augmenter. Le vendredi 18 novembre 2022, lors d’une conférence de presse, les représentants du secteur aérien en France ont annoncé une augmentation des prix inévitables.

En effet, pour Marc Rochet, directeur des compagnies Air Caraïbes et French Bee, qui s’est exprimé au nom des membres de la FNAM, les transporteurs aériens n’ont plus de choix que d’augmenter les prix des billets d’avion. Selon ce dernier, il faut s’attendre à une nouvelle hausse des prix pour combler, d’une manière mécanique, la hausse des coûts que les compagnies aériennes subissent.

Ces spécialistes du secteur aérien en France ont justifié cette hausse des prix est justifiée par la crise énergétique, mais aussi par le pétrole qui a pris 50% en un an. D’autres facteurs favorisent également cette hausse des prix des billets. Notamment, la hausse du prix du dollar, mais aussi, celle des prix des coûts des matières premières, comme l’acier et le titan, utilisé pour la fabrication des pièces de rechange. En plus de ces dépenses, les coûts salariaux pèsent également lourd.