Transfert de devises : importante saisie à l’aéroport d’Alger

L’aéroport international Houari Boumediene a connu depuis le début de l’année 2022, plusieurs incidents. Notamment ceux en relation avec le transfert illicite de capitaux. En effet, plusieurs passagers ont été arrêté pour avoir tenter de faire entrer où de transmettre des sommes importantes d’argent, sans disposer de déclaration légale dans ce sens.

Dans ce même sillage, dans un communiqué rendu public, aujourd’hui le 2 août 2022, la direction générale de la sureté national a fait savoir qu’une nouvelle tentative de transfert illicite a été déjouée au niveau de l’aéroport d’Alger.

Transfert illicite de capitaux : saisie importante à l’aéroport d’Alger

En effet, la semaine dernière, les services de la PAF au niveau de cette structure aéroportuaire, ont réussi à arrêter un passager qui tenter de faire passer une somme en euro. Et ce, sans déclaration au niveau de la douane.

Le mis en cause a tenté de dissimiler la somme de 72500 euros dans ses bagages. Et ce pour les faire passer vers la Turquie. Cependant, dans son communiqué, la DGSN n’a pas précisé la nationalité du passager, ni les motifs de cette tentatives.

Une enquête a été lancé. Et le prévenu est poursuivi judiciairement, pour violation des règles régissant le transfert des capitaux depuis et vers l’Algérie.  Ainsi, le mis en cause « a été présenté devant le procureur de la république ». Il s’agit de ce qu’a confirmé le communiqué de la DGSN.

Aéroport d’Alger : les services de la PAF déjouent une tentative de transfert de capitaux vers la Turquie

Le mois de juin dernier, les services de la PAF de ce même aéroport ont déjoué une autre tentative similaire à celle précédemment citée. En effet, le voyageur en question a essayé de faire passer la somme de 19 000 euros. Et ce, à partir de l’Algérie vers la Turquie.

Par ailleurs, l’enquête lancé par les services judiciaire a révélé que cette somme a été destinée pour régler les dettes de ce voyageur en Turquie. Rappelons le, le mis en cause est en possession de neuf registre de commerce dans le prêt à porter.

Cet argument n’a pas convaincu le procureur chargé de son affaire. En effet, ce dernier a requis la peine de 3 ans de prison ferme. Et 38000 euros d’amende à l’encontre de ce commerçant.