Pose vitres « fumées » : que risquent les automobilistes ?

Il y a quelques jours, les autorités sont revenues sur infraction assez courante. La Gendarmerie nationale a donc diffusé une publication sur sa page Facebook « Tariki » dans le but d’avertir les conducteurs sur les risques encourus s’ils ne respectent pas les consignes et les interdictions relatives à l’assombrissement des vitres, communément appelées « vitres teintées ».

Selon la même source, teinter les vitres de sa voiture ou ajouter tout matériau au verre du véhicule qui « limiterait le champ de vision » du conducteur est considéré comme une infraction. Néanmoins les autorités nuancent leurs propos en expliquant que les verres produits par les fabricants automobiles ne sont pas concernés. En effet, ces vitres teintées respectent les normes de sécurité internationales et les techniques utilisées sont règlementées de telle sorte à assurer la sécurité du conducteur.

A contrario, l’utilisation de ruban adhésif vendu dans le commerce ou d’autres matériaux non réglementés est strictement interdite. Cette mesure a été prise, dans le but de protéger les conducteurs dans un premier temps, sachant que ces procédés peuvent altérer la conduite en réduisant le champ de vision.

Vitres teintées : à combien s’élève l’amende ?

Tout d’abord, rappelons que cette interdiction est régit par un article de loi, soit l’article 66/C, alinéa 9 de la loi n° 01-14, modifié et complété. Selon cet actif relatif au code de la route, la conduite de véhicules disposant de vitres teintée est considérée comme étant une infraction au code de la route. Le propriétaire du véhicule est bien évidement sanctionné et devra s’acquitter d’une amende « estimée au minimum à 3000 dinars ».

Enfin, à la fin de la même publication, la Gendarmerie nationale sensibilise les conducteurs en rappelant les dangers qui ont conduit à la mise en place de cette loi.