Polémique or frelaté : l’organisation algérienne met en garde l’APOCE

L’Organisation algérienne de l’or et des bijoux a démenti, les informations publiées par l’Association de protection des consommateurs (APOCE), concernant le volume d’or frelaté circulant sur les marchés, qui s’élève à 80%.

Dans un communiqué, l’organisation a déclaré qu’elle nie les allégations du chef de l’Organisation de protection des consommateurs, qui selon elle ne reflètent pas la vérité, et qu’elle intentera des poursuites judiciaires contre lui en raison de ses « déclarations irresponsables qui manquent soutien juridique et des sources officielles, ce qui a porté atteinte à sa crédibilité, aux commerçants, fabricants et artisans de bijoux en Algérie ».

Appelant aussi le responsable de l’Organisation nationale de protection des consommateurs de se renseigner auprès de sources officielles affiliées à l’État ou auprès de l’Organisation algérienne de l’or et de la bijouterie pour s’assurer de la validité de l’information avant de la publier.

Selon le communiqué, les commerçants et artisans sous la bannière de l’Organisation algérienne de l’or et des bijoux restent soucieux de protéger le consommateur et l’économie nationale.

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L’APOCE veut créer un « Comité national pour la qualité de l’or »

L’Organisation algérienne de protection et d’orientation du consommateur (APOCE), avait annoncé durant le mois de novembre dernier la création d’un comité sous le nom de « Comité national pour la qualité de l’or » et a Confirmé qu’au moins 80 % de l’or échangé est non conforme.

L’APOCE avait expliqué qu’« elle souhaite épurer le marché de l’or et consolider tout ce qui est qualitatif dans le trading. C’est pourquoi la Protection des consommateurs a décidé, conformément à sa loi fondamentale, de créer un comité sous le nom de « Comité national pour la qualité de l’or ». »

De plus, l’Organisation algérienne de protection et d’orientation du consommateur a poursuivi dans sa publication que la tâche de ce comité est de présenter des propositions aux pouvoirs publics et de chercher à assurer la qualité, qui est malheureusement devenue complètement irrespectueuse. Cela nuit gravement et menace l’économie nationale et les intérêts matériels du consommateur. Surtout si l’on accepte l’existence de 40 à 50 tonnes d’or consommées annuellement, le taux de fraude et d’escroquerie dans celui-ci est comparable à ce qui ne se fait pas de 80%.