«Les lois sur l’information n’ont, le plus souvent, été ni respectées ni appliquées»


REDOUANE BOUDJEMA. Professeur à la faculté des sciences de l’information et de la communication d’Alger

Redouane Boudjema est professeur à la faculté des sciences de l’information et de la communication de l’université d’Alger. Dans cet entretien, il décrypte l’avant-projet de loi sur l’information et celui sur l’audiovisuel que vient d’élaborer le ministère de la Communication. Le chercheur plaide pour un «changement de paradigme» et la rupture du système médiatique «avec une organisation construite sur la rente et la propagande».

-Quelle lecture faites-vous, professeur, de «l’avant-projet de loi organique sur l’information», qui vient d’être élaboré par le ministère de la Communication ? Avez-vous relevé des nouveautés significatives, des avancées, par rapport aux lois sur l’information de 1990 et 2012 ?

Une partie de réponse à votre question se trouve dans l’exposé des motifs de cet avant-projet de loi, où il est précisé que cette «loi organique n’est qu’une mise en conformité avec l’esprit de la Constitution et qui portera l’intitulé de Loi organique relative à la liberté de communication».

*Retrouvez l’intégralité de nos articles sur la version papier


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