Le drame des accidents de la circulation, une fatalité ?


Chaque semaine des dizaines de morts sont recensés sur nos routes

Les experts n’ont de cesse de préconiser des solutions réfléchies et méthodiques au phénomène pour réduire les accidents de la route. Une approche scientifique à laquelle les pouvoirs publics sont restés longtemps insensibles.

Le constat est pratiquement le même depuis plusieurs années. Le bilan des accidents de la route en Algérie est alarmant. Rien que pour les trois derniers mois, la Gendarmerie nationale a recensé près de 800 morts sur les routes.

En effet, selon un bilan du corps constitué, la période allant du 1er juin au 31 août 2021 a enregistré 2089 accidents qui se sont soldés par 3367 blessés et 793 morts.

Le mois de juillet a été particulièrement meurtrier. En l’espace de 48 heures, 33 personnes ont perdu la vie dans deux accidents, le premier à Constantine, le second à Bordj Badji Mokhtar. Hécatombe, terrorisme… c’est avec ces vocables que les accidents mortels sont désignés, voire décriés. Le pays entier est consterné.

Mais une fois l’émotion évacuée, aucun débat n’est actionné quand bien même il s’agit de vies humaines. «Des milliers d’Algériens meurent dans des accidents et les autorités publiques se contentent de présenter leurs condoléances, comme si elles ne sont pas concernées», écrit l’avocat Mokrane Aït Larbi, au lendemain d’un accident de la circulation dont le bilan est de 18 morts, survenu dans la wilaya de Naâma. Ce constat est largement partagé. Les experts n’ont de cesse de préconiser des solutions réfléchies et méthodiques au phénomène.

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