L’ancien diplomate fait l’objet de tirs groupés : Qui veut ternir l’image de Abdelaziz Rahabi ?


Le nom de l’ancien diplomate et homme politique Abdelaziz Rahabi a circulé ces derniers jours comme pouvant occuper le poste de Premier ministre.

L’ancien diplomate et homme politique Abdelaziz Rahabi fait l’objet, ces derniers jours, de tirs groupés visant, selon toute vraisemblance, à salir son image.

Selon le site d’information français Mondafrique, l’ancien ministre de la Communication est considéré comme le «représentant de l’Etat profond». «Proche du sérail politique dans les mains de l’ancien DRS (services de sécurité), sa candidature à l’Exécutif représenterait un succès des services de sécurité et annoncerait une poursuite de la contestation populaire qui ne s’affaiblit pas», spécule le journaliste français Nicolas Beau. C’est la même thèse développée par Anouar Malek, journaliste et écrivain algérien vivant au Qatar et connu pour être proche des Frères musulmans.

«Abdelaziz Rahabi, opposant au régime de l’ex-président Bouteflika, est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre dans le prochain gouvernement. Les services de sécurité soutiennent sa candidature», a-t-il souligné dans une vidéo postée sur la chaîne YouTube. Pour sa part, le journaliste Hicham Aboud, résident en France, a mis en garde contre une éventuelle entrée de Rahabi dans le nouveau gouvernement. «Abdelaziz Rahabi est un homme intègre et compétent.

Mais dans le cas où il accepterait le poste de Premier ministre, il ne pourra pas travailler pour l’intérêt du pays et va se salir les mains avec la îssaba (la bande, ndlr)», a-t-il relevé dans une vidéo publiée sur Facebook, en réponse à une tribune critique d’une ancienne diplomate.

Ces attaques hostiles dirigées contre l’ancien ministre de la Communication, passé dans l’opposition après son retrait fracassant du gouvernement de l’ex-président Bouteflika, n’ont pas été du goût de Houria Hanem, une ancienne diplomate, qui a défendu Rahabi.

«Trois plumes connues pour leurs analyses vénéneuses anti-Algérie viennent de pondre des articles visant Abdelaziz Rahabi. Cet arc d’hostilité m’interpelle. Il prouve que leurs parrains craignent le retour de responsables politiques réellement nationalistes, professionnellement compétents et bénéficiant d’un bon capital confiance», a-t-elle écrit dans une tribune publiée sur le site électronique TSA. Mettant en garde contre une «déstabilisation totale» du pays, elle a relevé que «certains noms qui circulent pour le poste de chef du gouvernement ou des portefeuilles ministériels (Benbitour, Rahabi, Djilali, etc.) contrarient ces desseins maléfiques».

«Ces personnalités sont connues pour leurs compétences, leurs grandes expériences mais surtout pour leurs convictions patriotiques. Voilà pourquoi Rahabi fait l’objet de cet arc hostile concomitant. En fait, les articles du trio nous réconfortent. S’ils s’attaquent à cette personnalité, et probablement prochainement à tous ceux qui lui ressemblent, cela prouve que le président Tebboune a procédé à de bonnes pioches», a ajouté Houria Hanem.

Le nom de Abdelaziz Rahabi comme celui d’Ahmed Benbitour sont revenus ces derniers jours au-devant de la scène dans le sillage des consultations pour la constitution d’un nouveau gouvernement. Bénéficiant d’un capital sympathie au sein de la société, Abdelaziz Rahabi, comme d’ailleurs Ahmed Benbitour, a été encore une fois pressenti comme Premier ministre. Il est à souligner que toutes nos tentatives pour joindre cet ancien diplomate se sont avérées vaines. 


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