L’Alternative démocratique dénonce la poursuite des «arrestations» de militants


Les Forces de l’alternative démocratique ont salué, dans une déclaration rendue publique hier, «la mobilisation, aux quatre coins du pays, contre le bradage des hydrocarbures et la loi de finances».

Ces Forces estiment qu’il s’agit de «lois scélérates pour tenter d’obtenir la caution internationale» au scrutin présidentiel du 12 décembre prochain.

«Le pouvoir de fait continue de s’entêter à vouloir organiser une élection présidentielle, pourtant rejetée sans cesse par des millions d’Algériennes et d’Algériens depuis plusieurs mois», enchaîne ce pôle politique constitué, notamment, du RCD, du PT, du FFS, du MDS, de l’UCP, du PST et du PLD.

Pour les Forces de l’alternative démocratique, il est clair que «le pouvoir poursuit les préparatifs d’une mascarade électorale qu’il entend imposer par une politique répressive sans précédent, hypothéquant l’avenir du pays en adoptant des lois déterminantes pour les générations futures». Elles ont rappelé «s’être déjà exprimées sur ces textes de loi» et réitéré «leur rejet» de ces projets de loi.

Les Forces de l’alternative ont également dénoncé «avec la plus grande vigueur» l’arrestation qu’elles qualifient d’«arbitraire » du président du RAJ, Abdelouhab Fersaoui, et «la multiplication des interpellations et emprisonnements systématiques de dizaines de citoyens pour leurs opinions et leur engagement dans la révolution dans l’objectif de créer un climat de terreur pour imposer l’agenda du régime».

Les Forces de l’alternative démocratique ont réaffirmé leur «rejet de la présidentielle du 12 décembre 2019» et «leur attachement à la seule solution qui puisse permettre au peuple algérien de prendre son destin en main, à savoir une période de transition démocratique à travers la mise en œuvre d’un processus constituant souverain».

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