Importation de voitures : l’APOCE alerte sur les faux concessionnaires

Face à la crise que vit le marché de l’automobile en Algérie ; le Président de l’association algérienne de protection et d’orientation des consommateurs (APOCE), Mustapha Zebdi, a mis en garde contre les annonces de vente de voitures des faux concessionnaires.

Dans une publication postée sur sa page Facebook, le président de l’APOCE a pointé du doigt ces publicités mensongères, rappelant le gel actuel de l’importation de véhicules en Algérie. Une suspension qui dure depuis 2017.

Ainsi, Docteur Mustapha Zebdi a souligné le fait qu’il n’y avait pas de concessionnaires assurant l’importation de véhicules sur le marché national. Notant, dans ce même sens, que les annonces qui circulent sur les réseaux sociaux ne fournissent pas suffisamment de détails concernant les procédures de paiement.

D’ailleurs, le président de l’APOCE a estimé que l’achat d’un véhicule par le biais de ces annonces présente un grand risque. De plus, il a fait part de l’introduction d’une plainte par son association auprès du ministère du Commerce pour dénoncer une affaire similaire d’arnaque.

Importation de véhicules en Algérie : les concessionnaires au pied du mur

Dans une lettre adressée au Président Abdelmadjid Tebboune le 7 juillet dernier ; le Groupement des concessionnaires automobiles (GCA) avait demandé la reprise de l’importation des voitures en Algérie.

Désespérés, les concessionnaires automobiles avait proposé l’attribution des agréments en échange de leur engagement, avec des promesses écrites, à se lancer dans la construction automobile. Dans un délai n’excédant pas les trois (3) ans.

Le GCA avait aussi tiré la sonnette d’alarme quant à la situation actuelle des concessionnaires automobiles. Notamment en raison des pertes financières subies à cause des différentes charges de l’entreprise.

En outre, les concessionnaires automobiles avaient pointé du doigt la vente illégale de véhicules importés. Soulignant que le marché parallèle présentait un danger pour le consommateur et ouvrait la porte à la spéculation.